Pourquoi j’ai arrêté puis recommencé à prendre la pilule

Ça fait des mois que cet article est dans les cartons, attendant son heure, « le bon moment » pour sortir de l’ombre. Et puis aujourd’hui, en ce 8 mars, je me dis que si je n’en parle pas là, je n’en parlerai jamais. Alors je me lance !

En juin 2019, j’avais pris la décision d’arrêter la pilule contraceptive après 15 ans de prise. En juin 2020, j’ai décidé de la reprendre et je suis très contente de cette décision, même si au début, je l’ai suivie un peu à contrecœur. Mon témoignage va aller sans doute à l’encontre de tous ceux que tu lis sans doute à propos du fait que c’est trop cool d’arrêter la pilule, qu’il faut arrêter les hormones synthétiques, etc. et c’est bien pour ça que je l’écris ici. Je pense que plus il y a de femmes qui prennent la parole à propos de leur expérience avec la contraception, plus les autres pourront se faire une idée représentative lorsqu’elles cherchent des renseignements.

Je vais remonter le temps jusqu’à mes 11 ans, en 2002. A cette époque, je termine l’école primaire et je viens d’avoir mes règles. C’est un peu un enfer car je suis encore une enfant mais je me sens quand même importante car je fais partie des premières filles à les avoir dans ma classe. C’est un peu « le cap » à passer et j’étais contente de savoir que j’étais normale et d’apprendre que toutes les femmes vivaient ça chaque mois. Tu rentres un peu dans un club privé …

… jusqu’à ce que tu finisses par regretter d’avoir acheté ta carte de membre et que tu maudis la Terre entière de t’avoir donné des ovaires. Mais à cette époque, je ne connais pas du tout le fonctionnement de mon corps, personne ne me l’avait expliqué. On m’a juste dit que ces saignements me permettraient d’avoir « certaines relations » avec des garçons et puis de tomber enceinte à partir de maintenant. A 11 ans, ce qui a surtout changé n’était pas le commencement de ma vie sexuelle mais plus les problèmes comme les passages récurrents aux toilettes pour changer sa serviette (que je cachais sous mes vêtements parce qu’on laissait notre cartable en classe pendant les récrés), les dispenses des cours de piscine sous l’œil suspicieux de mes copains de classe masculins qui n’y comprenaient rien car j’étais visiblement en forme, et aussi les douleurs.

Suite à ces douleurs et à mes cycles irréguliers, mon ancienne gynécologue m’avait prescrit deux médicaments, mais pas encore la pilule puisque j’étais encore très jeune. Ces médicaments visaient à régulariser mon cycle (le Lutenyl) et à diminuer l’abondance des saignements (j’ai oublié le nom de celui-là, sorry). L’expérience n’étant pas hyper concluante, elle m’a prescrit, à 13 ans, la pilule contraceptive. Et là, j’étais doublement contente: d’abord parce que je rentrais dans le cercle des filles qui la prenaient (les ados sont bêtes hein oui?) et ensuite parce que ça a considérablement diminué la quantité de sang que je perdais ainsi que les douleurs et les saignements irréguliers. Banco !

J’ai donc pris la pilule (avec des changements à deux reprises à cause d’acné et d’un problème de coût) de mes 13 à mes 26 ans sans me poser trop de questions. Et puis, j’ai vu de plus en plus de filles remettre en cause ce moyen de contraception, voir qu’il y avait des effets secondaires dont on ne m’avait jamais parlé. Sur les comptes que je suis, il y avait beaucoup d’entre elles qui arrêtaient et qui expliquaient pourquoi elles le faisaient. Leurs raisons me semblaient bien légitimes et allaient dans le sens de ce que je voulais aussi pour ma vie: ingérer le moins de cochonneries possibles pour avoir une bonne qualité de vie.

Par la suite, j’ai lu « Les joies d’en bas » écrit par Nina Brochmann et Ellen Støkken Dahl. J’ai appris mille choses sur mon anatomie, sur la manière dont fonctionne le cycle féminin, le corps d’une femme, les différents moyens de contraception avec ses avantages et ses inconvénients. Et dans ce livre, elles remettaient un peu les choses en perspective sur cette diabolisation de la pilule contraceptive. Malgré tout, j’avais envie de voir comment c’était sans pilule. Voir ce que c’était de vivre un vrai cycle féminin en tant que femme, et plus en tant qu’enfant gênée dans une cour de récré avec le malaise d’avoir la culotte poisseuse. Je ne connaissais rien de mon cycle, de mes hormones… et puis, j’étais attirée par l’idée d’être une femme connectée à son corps, à son cycle comme ces femmes-sorcières qui s’écoutent et vivent leur féminité en pleine conscience.

En juin 2019, j’ai fini par sauter le pas et j’ai arrêté la pilule.

Les changements ont mis du temps avant de pointer le bout de leur nez. Mais je n’ai pas ressenti plus d’alignement avec mon corps et moi-même, je ne ressentais pas du tout ces énergies mentionnées par ces filles qui brûlaient de la sauge et qui faisaient des méditations dans leur salon pour se reconnecter à elles-mêmes. Les cycles étaient assez réguliers mais les saignements étaient bien plus abondants (logique vu que je perdais mon endomètre tous les mois, chose qui n’arrive pas sous pilule). Au bout de quelques mois, les douleurs menstruelles se sont intensifiées. Vers février-mars, c’était la première fois qu’une de ces douleurs m’a réveillée en pleine nuit. Je n’avais jamais ressenti ça avec une telle violence.

Je me souviens que je me suis levée et j’ai passé 1h aux toilettes, courbée sur moi-même à cause de la douleur, en espérant que ça se calme. Finalement, j’ai mis mon coussin aux noyaux de cerise à chauffer et je suis retournée au lit, le coussin attaché contre mon ventre.

Pendant plusieurs mois, j’ai pris plusieurs types d’infusions pour atténuer ces douleurs (feuilles de framboisier, achillée millefeuille notamment), pour apprendre à vivre avec.

Dès le début, j’avais une peur bleue d’avoir de l’endométriose car je sentais bien que ce n’était pas normal d’éprouver des douleurs si intenses.

Heureusement, j’ai vécu ça durant le confinement, je ne devais donc pas me lever le lendemain matin pour aller au travail, ce qui m’arrangeait vraiment. Sinon, je pense qu’il y aurait eu des matins où je n’aurais pas pu m’y présenter tout simplement.

Vers le mois d’avril, j’avais pris ma décision: pour le voyage en Scandinavie, j’allais redemander à ma gynécologue de me remettre sous pilule. Je ne me voyais pas gérer mes serviettes lavables en voyage et tous les désagréments que je vivais au quotidien pendant mes règles qui pouvaient durer une semaine + une semaine de spotting ensuite !

Et puis début juin, j’ai eu une gêne importante au niveau du bas-ventre, côté gauche… En fin de semaine, voyant que ça ne partait pas, je suis allée voir ma généraliste qui m’a auscultée. Elle me prescrit une prise de sang pour écarter une grossesse (qui aurait pu être extra-utérine vu les douleurs) et voir s’il y a des signes d’inflammation. Les résultats tombent: rien d’anormal (un manque de vitamine D mais c’est l’histoire de ma vie, ça) et pas de baby (ouf!!). Elle me prescrit donc un scan de l’abdomen qu’elle m’explique comme étant l’examen le plus complet et le moins invasif pour essayer de voir ce qui pourrait me causer ces douleurs.

Trois semaines après le début de mes douleurs, j’apprends donc que j’ai un kyste de 4cm à l’ovaire gauche.

Ma généraliste me donne les résultats par téléphone et semble un peu inquiète. Moi, je n’y connais rien, j’apprends la nouvelle en salle des profs et je suis un peu sonnée… Elle commence alors à m’expliquer la procédure de l’opération à réaliser pour me « rassurer » et me dit que c’est ma gynéco qui doit prendre la suite en charge, que je dois la contacter au plus vite pour faire probablement une IRM.

Sauf qu’elle me dit ça vendredi après-midi et que ma (merveilleuse) gynéco ne reçoit que jusque 13h. J’ai donc tout le weekend pour cogiter, envisager l’opération, me dire que je vais devoir rencontrer un anesthésiste, un chirurgien, qu’il va falloir reporter le départ du voyage…

Lundi matin, 8h tapantes, je téléphone à ma gynéco qui venait d’arriver et de commencer ses consultations. Elle n’avait pas encore reçu les résultats de mon examen donc ne pouvait rien me dire concernant ce fameux kyste mais quand je lui dis qu’il fait 4cm, elle me rassure directement.  » J’ai déjà opéré très souvent des kystes de 10 à 15cm sur les ovaires, ne vous tracassez pas. Retéléphonez-moi demain matin, j’aurai les résultats. » Entretemps, j’avais vu qu’un créneau horaire s’était libéré dans son agenda (dispo en ligne, même le weekend) le jeudi donc je l’avais pris sans me poser de question.

Finalement, c’est elle qui me recontactera le lundi-même à 16h avec toutes les infos. « Sur le protocole du scan, on ne savait rien du kyste alors j’ai téléphoné moi-même au service pour avoir les infos ». AMEN et MERCI docteure ! (Quand je te disais qu’elle était merveilleuse !) Apparemment, il n’était composé que de liquide (= rien de dangereux) mais elle était prête à me recevoir le lendemain sur son temps de midi pour faire une échographie et qu’on en sache un peu plus. Elle me rassure aussi sur l’opération qui est à écarter. Si le kyste persiste, il est possible de le faire fondre en prenant un comprimé. Mais comme ça faisait deux semaines que je dormais très mal et que ça me tracassait beaucoup (en plus de me gêner, évidemment), tu penses bien que j’ai accepté.

Le lendemain, elle me fait donc tous les examens, tout en douceur comme d’habitude (merveilleuse, je te l’ai déjà dit ?) et m’explique qu’il s’agissait d’un kyste fonctionnel, ce qui arrive quand les ovaires travaillent et qu’il sera évacué avec mes règles. D’ailleurs, sur l’écran de l’écho, on voyait qu’il s’était déjà pas mal aplati. Tu n’imagines pas le soulagement que j’ai ressenti en sortant du cabinet. J’aurai pu voler tellement j’étais légère ! Pas d’opération en vue ! On en a aussi profité pour regarder après des traces d’endométriose et on n’a rien trouvé.

Résultats : après tous ces problèmes, nous avons confirmé ensemble ma décision de reprendre la pilule à partir du mois suivant.

J’avais déjà une pilule microdosée donc très faible en hormones (Eleanor/Noranelle), que je tolérais plutôt bien donc on est reparties sur celle-là. Nous avons repassé en vue tous les modes de contraception avant de confirmer la pilule, sur ma décision à moi et sans aucune insistance de sa part. (Mervei… quoi?)

Actuellement, cela fait huit mois que j’ai recommencé à prendre la pilule. Mes règles sont ridiculement faibles (2-3 jours avec un pic au deuxième jour, plus de spotting du tout), les douleurs ont disparu, plus de signe d’un nouveau kyste (logique puisque les ovaires sont au repos). Le seul problème vient lorsque je veux prendre deux plaquettes d’affilée : mes règles tombent au milieu de la deuxième plaquette. Je n’ai jamais eu ça donc je lui en parlerai lors de mon rendez-vous annuel. En contrepartie, j’ai la charge de penser à la prendre tous les jours à heure régulière (chose que j’avais beaucoup aimée oublier pendant un an ! même si des fois, j’avais ce petit stress du « Mince! Ma pilule! » …! 16 ans d’habitude, ça laisse des traces haha).

J’aurai vraiment voulu que ça fonctionne bien sans pilule. Que je puisse expérimenter ce que j’attendais avec mon cycle, mon corps… mais j’ai finalement vécu tout autre chose de plutôt inattendu ! Ça m’aura quand même permis de faire mon choix et de te partager ma longue expérience aujourd’hui. J’ai pu constater avec mon corps que la pilule peut présenter beaucoup d’avantages pour moi qui n’avais que très peu d’effets secondaires. Aujourd’hui, je me sens soulagée et je suis très contente de cette décision.

La pilule peut ne pas convenir à tout le monde mais parfois, elle peut aussi avoir des effets très positifs comme contraception. Je ne regrette pas cette expérience et je suis heureuse de la partager avec toi aujourd’hui.

J’espère que ce partage t’aura été utile ! N’hésite pas à partager ton expérience avec la pilule en commentaires, qu’elle soit positive ou négative. Rappelle-toi: plus il y a de témoignages qui circulent, plus c’est utile à celles qui cherchent les infos.

13 Comments

  1. Holala, il faudrait que j’en parle aussi de tout cela!
    J’ai une expérience un peu différente de la tienne: j’ai arrêté la pilule « pour voir », voir si ce n’était pas elle qui accentuait mon côté déprimée (ahah) et d’autres petits soucis… Je n’ai pas spécialement pu voir si elle changeait quelque chose à mon humeur mais les autres problèmes ont disparus (ce que les différents changements de pilule n’avaient pas réglé).
    Stérilet au cuivre quelques mois plus tard avec pas mal de hauts et de bas, j’ai fini par essayer de reprendre la pilule un peu plus d’un an plus tard (parce que règle anarchiques à ce moment là, ça s’est super bien stabilisé par la suite) et en à peine une semaine de prise: les soucis étaient de retour! Je l’ai donc de nouveau stoppée et je ne pense pas, à l’heure actuelle, la reprendre.
    Avec tout ça, j’ai dû dealer avec une peau capricieuse (moi qui pouvait appliquer tout et n’importe quoi sur ma peau avant) mais c’était le prix à payer.
    Je ne suis pas non plus devenue une sorcière connectée à ses « lunes », je déteste toujours autant avoir mes règles et le stérilet les rends même douloureuses (ce qu’elles n’étaient pas avant + aucun signe d’endométriose) et plus abondantes mais on ne peux pas tout avoir dans la vie visiblement.
    J’ai dû faire la balance des avantages et des inconvénients des deux modes de contraception par rapport à ma situation et j’ai fait mon choix 🙂

  2. Merci pour cet article intéressant. Moi aussi, l’idée d’arrêter la contraception et de revenir à quelque chose de plus naturel m’a taraudée mais je sais que j’avais un cycle très irrégulier avant de commencer à la prendre donc je n’ai jamais osé sauter le pas. Par contre, j »ai aussi testé un moment l’implant contraceptif et j’ai utilisé l’anneau plusieurs années qui, malheureusement, ne me convient plus aujourd’hui.

    1. Merci pour ton commentaire ! 😃 Plusieurs femmes dans mon entourage utilisent l’implant ou l’anneau mais ce n’est pas remboursé de la même manière (et d’ailleurs, c’est assez peu remboursé finalement la contraception !). Tu as fait un rejet ou une réaction à l’anneau?

      1. Pas de rejet, mais il provoquait des douleurs pendant les rapports, autant pour moi que pour mon compagnon. Et l’enlever et le remettre à chaque fois, j’avais pas envie de cette mécanique. Donc retour à la pilule et une appli qui sonne (presque) tous les jours (je dois être maudite, ça finit toujours par bugger).

        1. Ah c’est dommage, ça ne doit pas arriver très souvent en plus… 🙁 Pour ton appli, pourquoi ne pas utiliser simplement une alarme sur ton téléphone? C’est ce que je fais et quand c’est ma semaine de règles, je désactive l’alarme pendant une semaine puis je la réactive de nouveau ^^ Aucun bug en plusieurs années d’utilisation :p

  3. Superbe témoignage !
    Ça fait plaisir de lire ce genre de chose. En ce moment, j’ai l’impression de ne voir que des femmes épanouies dès qu’elles arrêtent la pilule. Je me sens presque « contre nature » et moins femme du fait que je continue à prendre la pilule… J’ai envie de ressentir cette connexion avec mon corps, comme « ces femmes » mais je ne me sens pas prête à arrêter ma pilule qui me facilite la vie et tranquilise mon stress de tomber enceinte…
    Donc merci pour ton témoignage ! On se sent moins imposteurs ma pilule, mon corps et moi ! ❤️

    1. Merci beaucooouup ❤️ j’ai lu énormément de femmes hyper heureuses d’avoir arrêté (c’est ce qui m’a poussée à vouloir essayer aussi). J’en ai parlé avec ma gyné qui m’a dit qu’elle avait toutes sortes de patientes et que, pour certaines, la pilule, c’était un vrai bonheur. On avance chacune avec notre corps, notre rythme hormonal et nos possibilités aussi, ne t’en fais donc pas ! ❤️

  4. Merci pour ton témoignage, c’est toujours bénéfique d’avoir d’autres sons de cloche. 🙂
    Comme toi, j’ai voulu passer « au naturel », il y a quelques années et j’avais décidé d’arrêter la pilule. Je la prenais depuis mes 13 ans car mon dermato de l’époque n’avait rien trouvé de mieux que de me filer la Diane 35 pour éviter l’acné.
    En arrêtant la pilule, j’espérais notamment retrouver une libido qui avait sombré durant les dernières années. Spoiler : ce fut un grand fail, rien de miraculeux de ce côté. Je voulais aussi diminuer mes maux de tête, ça, ça avait marché.
    Par contre, j’ai gagné un retour massif de l’acné (quand t’approches les 30, ça ne fait pas spécialement plaisir) et surtout, je perdais mes cheveux en masse. Alors bon, si ça avait été temporaire, j’aurais pu m’en accommoder mais au bout de deux ans, l’acné était toujours tenace et j’avais perdu la moitié de ma masse capillaire. Ma confiance en moi, qui n’était déjà pas extraordinaire de base avait considérablement chuté… J’ai fini par reprendre la pilule.
    Alors oui, les maux de tête sont de retour mais au moins, j’ai un peu moins envie de pleurer chaque fois que je prends une douche ou que je me croise dans le miroir. Même si, malheureusement, j’ai ne retrouverai jamais ma jolie masse de cheveux :'(

    1. Merci Mag ! ❤️ C’est quand même ouf qu’on se dise qu’on veuille repasser « au naturel » comme si être sous contraception, c’était culpabilisant pour nous qui essayons de « tout faire bien » – en mode zéro déchet, produits bio, etc.
      La pilule, c’est souvent la solution de facilité pour les gynécos qui accueillent des ados pour la première fois et qui, soyons réalistes, n’ont pas très envie d’exposer toutes les possibilités contraceptives alors qu’il y en a une qui est « simple » d’utilisation, qui réduit les désagréments hormonaux et les boutons et pour laquelle les parents sont en demande car assez remboursée… Cependant, ça a l’air d’être un moyen qui te convenait bien finalement. 😊 Pour le problème de maux de tête, tu as pu essayer une autre pilule? En discutant de ça avec ton/ta gyné, il y a peut-être moyen de trouver une marque qui te convienne mieux?
      Tu as aussi essayé de stimuler la pousse de tes cheveux pour récupérer une partie de ta masse capillaire? Ça prendra du temps mais ça vaut le coup d’essayer, non? 😊 Je t’envoie de gros câlins et un gros boost de confiance en soi pour t’aider à passer ce cap ❤️❤️

  5. Trop bien et interessant ton article 🙂 perso je n ai pas arrêté la pilule pour cette raison de connexion au corps mais des effets secondaires tres relou pour une femme qui a envie d’avoir une vie sexuelle + anxiété et phases dépressives. Mon diu a d autres effets secondaires mais bon bénéfices risques comme on dit. En gros l important pour la contraception c’est de s’écouter je pense 🖤

    1. Mercii ❤️ Je voulais mettre un « like » à ton commentaire (par habitude des réseaux) et … je ne peux pas ! 😂 J’y passe trop de temps haha
      Oui, on ne parle pas assez des effets secondaires liés à la santé mentale pour certaines femmes je trouve ! Ça devrait être mis en avant par le/la gyné quand on la prescrit… comme d’autres risques d’effets secondaires…
      Oui, s’écouter (et apprendre à le faire, c’est important car quand on a toujours connu que la pilule, on ne sait pas forcément ce que ça signifie), c’est le plus important finalement ❤️

  6. Quel article intéressant ! Je suis contente de lire ton avis sur le sujet car je me reconnais beaucoup dans ton questionnement. J’ai arrêté la pilule en octobre, c’est la deuxième fois que j’arrête de prendre la pilule. Ici je l’ai stoppé à cause des migraines dues à la prise de la pilule. Je n’ai plus de migraines, des règles plus courtes mais je me serais bien passé de l’acné! Avoir 30 ans et une tête d’ado, misèèère! Comme toi, j’ai pas ressenti plus de connexion à mon corps. Peut-être suis je plus à l’ecoute. J’attends de voir l’évolution de mon corps sans hormones, affaire à suivre. Encore merci de ton témoignage qui en plus je trouve très déculpabilisant pour celles qui veulent reprendre la « vilaine » pilule 😊

    1. Merci Violette ! ❤️ Concernant tes maux de tête, envisager une autre pilule serait possible? Peut-être qu’avec une autre marque et un autre dosage, ton corps réagirait différemment? En tout cas, j’espère que tu arriveras à trouver une solution qui te convient 🤞🤞

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